Alors qu'elles sont censées surveiller le comportement des habitants et permettre l'arrêt des agressions et tout autre acte qui empêche de sortir tranquillement dans la rue, la ville va utiliser ses 108 caméras de surveillance pour verbaliser les voitures garées en double file, sur des places réservées (handicapés, livraisons,..) et le franchissement de feux rouges ou stop sans arrêt.
Pour l'occasion, ça ne sera non plus une personne, mais 21 à surveiller ces fameuses caméras à 35 000 euros pièce.
L'Indépendant revient sur cette nouvelle : "Si un agent, devant son écran, voit votre voiture en infraction, il pourra prendre une photo et l'envoyer directement au centre de traitement des procès-verbaux à Rennes qui vous enverra directement l'amende à la maison." Le mot du maire : "Je reçois énormément de demandes pour pacifier l'espace public. Une minorité qui ne respecte rien empoisonne la vie du plus grand nombre".
Voilà comment rentabiliser ces fameux yeux électroniques où les agents s'acharneront à trouver une voiture en stationnement gênant sur place Arago au lieu de surveiller la rue des Augustins, par exemple.
Perpignan, ça craint
mardi 7 février 2012
dimanche 22 janvier 2012
Des jeunes saccagent un bus
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Intervention de la Police, un jeune du groupe visible à gauche. |
D'après l'indépendant, jeudi 19 janvier en fin de journée, un groupe de jeunes sortis du Lycée Charles-Blanc, seraient montés dans un bus en service de la CTPM (Compagnie de Transports Perpignan Méditerranée) et auraient commis des dégradations dans le véhicule. A savoir, allumer le feu avec des journaux à l'arrière du véhicule, lacérer des sièges, briser un rétroviseur, etc.
Le conducteur, après avoir alerté par radio les contrôleurs qui eux ont alertés la police, c'est dirigé jusqu'à l'arrêt "Wilson" devant le Palais des Congrès où la police est intervenue.
Une plainte a été déposée au commissariat par la compagnie de transports de la ville.
samedi 14 janvier 2012
Quand Augustin fait fuir les clients
Le 25 mai dernier, le seul bijoutier de la rue subit un vol avec violence. Les rideaux tombent, la rue des Augustins devient une rue sombre et morose.
Autrefois, c'était une des rues les plus commerçantes de la ville. On y trouvais une boulangerie, un boucher, une pharmacie, une animalerie, des épiceries et même un Lycée ! Aujourd'hui, la seule boutique qui a survécu d'années en années est la droguerie (qui fait angle à la rue de la Cloche d'Or) et le torréfacteur. Mais il reste quoi dans cette rue ?
Hormis la radio "Arrels", un coiffeur qui a repris la place d'un restaurant autrefois très classe "Poc i Poch" et puis que des petites brasseries, points chauds, kébabs et services téléphoniques. Les seuls endroits de la rue dont le commerce s'en sort c'est au bout, perpendiculairement à la rue Foch et du côté de la Place des Poilus. Au milieu, des rideaux baissés sur plus de 20 commerces.
Le responsable d'un commerce explique lors d'un entretien avec l'Indépendant :
"Ici, les jeunes sont souvent dans la provocation. Ils n'hésitent pas à descendre la rue en scooter en sens interdit et sans casques et ne sont jamais inquiétés. En revanche, si un automobiliste a le malheur de se garer devant la pharmacie du bout de la rue, alors la fourrière arrive très vite. La Bac (brigade anticriminalité) intervient bien de temps en temps, mais la justice ne suit pas. Les dealers qui sont arrêtés un jour reviennent dès le lendemain…".
Plus personne n'ose rentrer dans le magasin enseigne du groupe allemand Schlecker à cause de la bande de jeunes qui restent devant l'entrée. Elle reste, mais pour combien de temps encore ?
La rue des Augustins ? Ou comment passer d'une rue commerçante à une rue favela ?
Autrefois, c'était une des rues les plus commerçantes de la ville. On y trouvais une boulangerie, un boucher, une pharmacie, une animalerie, des épiceries et même un Lycée ! Aujourd'hui, la seule boutique qui a survécu d'années en années est la droguerie (qui fait angle à la rue de la Cloche d'Or) et le torréfacteur. Mais il reste quoi dans cette rue ?
Hormis la radio "Arrels", un coiffeur qui a repris la place d'un restaurant autrefois très classe "Poc i Poch" et puis que des petites brasseries, points chauds, kébabs et services téléphoniques. Les seuls endroits de la rue dont le commerce s'en sort c'est au bout, perpendiculairement à la rue Foch et du côté de la Place des Poilus. Au milieu, des rideaux baissés sur plus de 20 commerces.
Le responsable d'un commerce explique lors d'un entretien avec l'Indépendant :
"Ici, les jeunes sont souvent dans la provocation. Ils n'hésitent pas à descendre la rue en scooter en sens interdit et sans casques et ne sont jamais inquiétés. En revanche, si un automobiliste a le malheur de se garer devant la pharmacie du bout de la rue, alors la fourrière arrive très vite. La Bac (brigade anticriminalité) intervient bien de temps en temps, mais la justice ne suit pas. Les dealers qui sont arrêtés un jour reviennent dès le lendemain…".
Plus personne n'ose rentrer dans le magasin enseigne du groupe allemand Schlecker à cause de la bande de jeunes qui restent devant l'entrée. Elle reste, mais pour combien de temps encore ?
La rue des Augustins ? Ou comment passer d'une rue commerçante à une rue favela ?
mercredi 11 janvier 2012
Trois coups de couteau pour un homme.
D'après le Journal L’indépendant du 11.01.2012, un homme a été grièvement blessé par une arme blanche à rue Llucia dans le quartier Saint-Jacques. Cet homme de 67 ans souffrait de trois plaies très profondes à l'épaule, à l'abdomen et dans les côtes. Transporté aux urgences du Centre Hospitalier St-Jean de Perpignan, la police a procédé aux enquêtes.
Il s'agirait d'un homme de 63 ans interpellé et placé en garde à vue. Un ancien différent entre ces deux personnes serait l'origine qui a dégénéré dans la violence.
Il s'agirait d'un homme de 63 ans interpellé et placé en garde à vue. Un ancien différent entre ces deux personnes serait l'origine qui a dégénéré dans la violence.
dimanche 1 janvier 2012
La fin des bus dans les cités dès aujourd'hui
Dès aujourd'hui, le nouveau réseau de la CTPM (Compagnie de Transports Perpignan Méditerranée) rentre en service. Hormis le classement des lignes structurantes, majeures, moyennes, de proximité et spéciales, on notera que les lignes n'empruntent plus certains passages de la ville de Perpignan. Il s'agît des cités.
Cité Baléares
Depuis 2009, plus aucun bus ne circule dans les rues de la cité. Empruntée autrefois par la ligne 9, les bus ont étés à plusieurs reprises caillassés. Les vitres sont les grandes victimes de ces actes de vandalisme. Les conducteurs se sont défendus pour ne plus desservir les arrêts situés entre "Arène" et "Cassin". Avec le nouveau réseau, rien n'a changé. Aucune ligne ne desservira le quartier. Il faudra alors se rendre à l'arrêt "Arène" ou "La Butte" pour emprunter la ligne 5 ou "Nungesser et Coli" pour la ligne 8.
Cité Mailloles
Décidé par la CFT (Corporation Française de Transport) - délégataire du réseau, la ligne 3 qui n'a pas été modifiée à son terminus ouest, n'empruntera plus les rues de ce quartier. Elle ira tout droit de l'arrêt "Bon Secours" à "Panchot" (arrêt qui serait alors le plus proche pour les résidents de ce quartier).
Cité Vernet-Salanque
Alors que le PDU de la ville disait que le quartier serait desservi entièrement par la ligne 5 en passant par son coeur, il a finalement été décidé autrement. Seul l'arrêt "Poudrière"sera le plus proche de cette cité rénovée. L'arrêt est placé face à une caméra de vidéo-surveillance de la ville.
Cité Champs de Mars
C'est encore la ligne 3 qui ne passera plus au cœur du Champs de Mars pour aller directement au nouvel arrêt "Gendarmerie" et "Péguy". Toutefois, décidé au dernier moment, la ligne 29 (ex-ligne 7) à caractère scolaire desservira quatre fois par jour (le matin aux alentours de 7h et en fin de journée à partir de 16h) l'intérieur du quartier.
Cité Av. de l'Aérodrome
Pas d'arrêt pour les 2 seules lignes qui emprunterons cette avenue. L'arrêt "Aérodrome" situé tout au bout de l'avenue près de la "patte d'oie" sera le dernier avant "Fraternité" de l'autre côté de la rocade et de l'autoroute A9.
Pourquoi la ligne 3 n'emprunte plus Mailloles et Champs de Mars ? On vous répondra parce qu'elle est devenue une ligne structurante et qu'il faut qu'elle soit rapide. Mais aussi et surtout parce que les bus roulerons jusqu'à 22h50 pour certains.
Certaines cités seront toutefois encore desservies telles que le Bas-Vernet avec la ligne 8. Cette dernière termine service dans les arrêts de la cité aux alentours de 20h25. El vives, ligne 16 à 20h. Seul St-Assiscle s'en sort avec un bus jusqu'à 22h.
Cité Baléares
Depuis 2009, plus aucun bus ne circule dans les rues de la cité. Empruntée autrefois par la ligne 9, les bus ont étés à plusieurs reprises caillassés. Les vitres sont les grandes victimes de ces actes de vandalisme. Les conducteurs se sont défendus pour ne plus desservir les arrêts situés entre "Arène" et "Cassin". Avec le nouveau réseau, rien n'a changé. Aucune ligne ne desservira le quartier. Il faudra alors se rendre à l'arrêt "Arène" ou "La Butte" pour emprunter la ligne 5 ou "Nungesser et Coli" pour la ligne 8.
Cité Mailloles
Décidé par la CFT (Corporation Française de Transport) - délégataire du réseau, la ligne 3 qui n'a pas été modifiée à son terminus ouest, n'empruntera plus les rues de ce quartier. Elle ira tout droit de l'arrêt "Bon Secours" à "Panchot" (arrêt qui serait alors le plus proche pour les résidents de ce quartier).
Cité Vernet-Salanque
Alors que le PDU de la ville disait que le quartier serait desservi entièrement par la ligne 5 en passant par son coeur, il a finalement été décidé autrement. Seul l'arrêt "Poudrière"sera le plus proche de cette cité rénovée. L'arrêt est placé face à une caméra de vidéo-surveillance de la ville.
Cité Champs de Mars
C'est encore la ligne 3 qui ne passera plus au cœur du Champs de Mars pour aller directement au nouvel arrêt "Gendarmerie" et "Péguy". Toutefois, décidé au dernier moment, la ligne 29 (ex-ligne 7) à caractère scolaire desservira quatre fois par jour (le matin aux alentours de 7h et en fin de journée à partir de 16h) l'intérieur du quartier.
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Le quartier champs de Mars entouré par les lignes 2, 3 et 7. |
Cité Av. de l'Aérodrome
Pas d'arrêt pour les 2 seules lignes qui emprunterons cette avenue. L'arrêt "Aérodrome" situé tout au bout de l'avenue près de la "patte d'oie" sera le dernier avant "Fraternité" de l'autre côté de la rocade et de l'autoroute A9.
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Ligne droite et sans arrêt entre Aérodrome et Fraternité. |
Certaines cités seront toutefois encore desservies telles que le Bas-Vernet avec la ligne 8. Cette dernière termine service dans les arrêts de la cité aux alentours de 20h25. El vives, ligne 16 à 20h. Seul St-Assiscle s'en sort avec un bus jusqu'à 22h.
samedi 31 décembre 2011
Dernier jour de l'an à terre pour cet homme de 70 ans
31 Décembre 201. Dernier jour de l'année, journée de la Saint-Sylvestre et pourtant cet homme âgé de la soixante-dix-aine l'aura fini sur le goudron d'une rue du quartier Saint-Mathieu dans l'après-midi.
Sous la caméra de l’intersection de la rue de la petite monnaie et rue Saint-Mathieu, la personne âgée à eu à faire à un groupe d'individus sans pitié. Ce dernier utilisait une canne pour se déplacer et s'est finalement retrouvé à terre.
Une personne habitant dans la rue est vite venu aider l'homme à terre mais en attendant, la camera de vidéo-surveillance, elle aura servi à quoi ?
A noter, que dans cette intersection, un groupe d'individus entre 3 et 10 personnes sont toujours présentes dès l'après-midi et jusqu'à tard le soir.
Sous la caméra de l’intersection de la rue de la petite monnaie et rue Saint-Mathieu, la personne âgée à eu à faire à un groupe d'individus sans pitié. Ce dernier utilisait une canne pour se déplacer et s'est finalement retrouvé à terre.
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Google Street-View |
A noter, que dans cette intersection, un groupe d'individus entre 3 et 10 personnes sont toujours présentes dès l'après-midi et jusqu'à tard le soir.
samedi 3 décembre 2011
Les étudiants se défendent
En 2009, un étudiant du Lycée Arago lance un groupe sur Facebook "contre les agressions à la Fnac de Perpignan !". Au total, se sont plus de 1000 membres qui ont rejoint le groupe.
Pour être enfin entendu par les médias, une manifestation est alors proposée sur la Place Catalogne devant l'entrée du centre commercial "Aux Dames de France". Les étudiants en ont marre d'être chassées de cette place ensoleillée et de se faire voler leurs achats à la sortie du centre commercial.
Grâce à cette manifestation soutenue en majorité par des étudiants, la ville débloque finalement 500 000 euros pour doubler les caméras de surveillance, former des médiateurs dans les quartiers sensibles et ouvrir des locaux pour les jeunes.
Pour être enfin entendu par les médias, une manifestation est alors proposée sur la Place Catalogne devant l'entrée du centre commercial "Aux Dames de France". Les étudiants en ont marre d'être chassées de cette place ensoleillée et de se faire voler leurs achats à la sortie du centre commercial.
Grâce à cette manifestation soutenue en majorité par des étudiants, la ville débloque finalement 500 000 euros pour doubler les caméras de surveillance, former des médiateurs dans les quartiers sensibles et ouvrir des locaux pour les jeunes.
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